Ils ont vu le jour à New York en 1974, et sont considérés comme étant le
premier groupe de Punk Rock. Lemmy a écrit une chanson pour leur
rendre hommage et Motörhead a
repris Rockaway beach. Leur influence dépasse largement le cadre du Hard Rock ou du
Heavy Metal, puisque même
U2 écrira
The miracle (of Joey Ramone) en
hommage à Jeffrey Ross Hyman, chanteur des
Ramones. It’s Alive, enregistré au Rainbow Theater de Londres, capture l’énergie brute
communicative d’un groupe à son apogée. On est loin des standards du moment.
La musique est minimaliste, rapide, exempte de solo. Les morceaux n’excèdent
pas les 3 minutes, aux antipodes des longues improvisations ennuyeuses d’un
Led Zeppelin ou d’un
Deep Purple. Les 28 titres s’enchainent à une vitesse incroyable sous l’impulsion du
batteur Tommy Ramone, et la précision métronomique de
Johnny Ramone (guitare). C’est simple, efficace et jovial. Hey!
Ho! Let’s go!

