Resurrection

Halford 2000 Resurrection
Intituler son premier album Resurrection quand on a Metal God comme pseudonyme, avouez qu’il y a de quoi sourire. Et pourtant, en quittant Judas Priest le 4 juillet 1991, alors que la formation anglaise est au sommet de sa popularité, Rob Halford ne se facilitera pas la tâche.  Auteur de deux albums de Metal contemporain avec Fight, groupe qu’il fonde juste après son départ, et d’une digression industrielle avec Two, sa carrière solo a du mal à décoller. En 2000, c’est donc sous son propre patronyme que sort le bien nommé Resurrection. Cette prèche marque un retour aux sources du Heavy Metal tel Rob le pratiquait avec Judas Priest. L’ensemble des compositions est de bonne facture, malgré une petite baisse de régime sur la fin avec les très dispensables Temptation et Drive. A noter que Bruce Dickinson vient jouer les enfants de cœur sur The one you love to hate.

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