Adepte de poésie pastorale ou de romantisme lyrique fuyez. Ici point de
bluette. C'est du lourd.
Shitfucker ne fait pas dans la
dentelle, mais dans le gros rouge qui tache. Le nom du groupe fallait déjà
oser, mais si on ajoute un logo des plus douteux et le contenu de la pochette,
le gang de Détroit joue la provoc à fond. Quid de la musique ? C’est un
bouillonnant mélange de punk, black et metal, les influences revendiquées par
le groupe allant de G.B.H. à
Venom en passant par
Motörhead. Les compositions restent minimalistes, fidèles aux formations susnommées.
La production « vintage » et sans fioriture nous renvoie dans les années 80
(Welcome to hell) avec parfois quelques arrangements comiques (Sex dungeon). Les plaisanteries les plus courtes étant les moins longues, le meilleur
(ou le pire c’est selon) de
Shitfucker nous est dispensé ici
en 34 minutes de débauche lubrico-satanique.
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