Il aura fallu que j’assiste à la pitoyable et pathétique prestation de Ian Gillan au concert de Deep Purple lors de la quinzième édition du Hellfest, pour me replonger dans la discographie des britanniques. J’aurais pu choisir Machine Head ou In Rock, mais mon dévolu c’est porté sur Perfect Strangers. Pourquoi ? Tout simplement parce que c’est à mon humble avis, le dernier album digne d’intérêt enregistré par la formation légendaire, le "vrai" Deep Purple, avec Ritchie Blackmore aux guitares. Absent de la scène depuis 1976, le groupe se reforme en 1984, et sort en quelques mois leur onzième album majestueusement produit par Roger Gloger. Les morceaux s’enchainent à merveille alliant groove et mélodies entêtantes. Sans atteindre les sommets des deux albums précités, Perfect Strangers est un succès commercial indéniable, et restera le dernier témoignage artistique intéressant de musiciens qui ont su donner ses lettres de noblesse au Hard Rock.
Inscription à :
Commentaires (Atom)
-
Il aura fallu huit ans d’attente avant que Woody Weatherman et Pepper Keenan nous gratifient de ce Good God/Baad Man . Doté d’u...
-
26 mars 2026 : Another one bites the dust (*). Le Temps poursuit son œuvre, inexorablement, effaçant petit à peti...
-
En 1966, la carrière de James Marshall Hendrix est en pleine ascension. Le jeune guitariste noir débarque à Londres sous l’é...

