Turn the page

Le 29 Février 2020 j’assistais à mon dernier concert mais je ne le savais pas encore. C'était au Bikini à Toulouse. L'affiche : Testament, Exodus et Death Angel, pour une dernière Toxic waltz avant un Blackout complet sur les spectacles vivants. Quelques jours plus tard, la mort dans l'âme, je réalise que je ne pourrais pas aller voir les Rock'n'roll Outlaws de Rose Tattoo à Lyon le 25 Mars ni même effectuer mon pèlerinage annuel à la Metal Church de Clisson au mois de Juin. Game over !!!

Depuis, 365 jours se sont écoulés. C’est un illusoire Better day qui me réveille en douceur. Je pose le pied par terre, Still alive and well. Devant mon petit déjeuner, je lorgne les viennoiseries en me disant Eat’em and smile, mais le cœur n’y est pas. How will I laugh tomorrow when I can’t even smile today ? J’ai envie de clamer ma Hate on the wall.

Depuis 52 semaines notre quotidien est régi par L’élite parisienne qui, usant et abusant d’éléments de langage Préfabriqués, sous une constante menace de Répression, nous impose de Bosser huit heures à coup de Mob Rules dont certaines frisent le ridicule absolu. Je ne supporte plus la présence télévisuelle de ces Doctor Stein qui passent leur temps à nous parler de Pandemic en nous obligeant à être The prisoner de notre Home sweet home. Je n’en peux plus des interventions de notre président de la république qui essaie de jouer les Doctor feelgood, pendant que les plus sensibles d’entre nous glissent dangereusement vers de sombres Suicidal Tendencies.

Depuis douze mois, j’ai l’impression que The song remains the same. World gone mad et la perspective de fouler l’herbe verte du Hellfest s’éloigne Night after night. Nous sommes plus proche de Welcome to hell que de Paradise city. Dès que la ministre de la culture ouvre sa bouche, c’est pour nous annoncer qu’elle souffre de ne pouvoir aller A night at the opera, alors que les intermittents du spectacle sont en plein Theater of pain dont certains ne survivront pas à cette Symphony of destruction. Elle ignore sans doute que la culture ne se limite pas à Verdi ou Molière et qu’elle a sa raison d’exister au-delà du périphérique parisien. En province, la petite salle de spectacles et le café concerts, lieu de Cult s’il en est, est en train de crever la gueule ouverte au nom du sacro-saint principe de précaution. Sad but true !!! On a bien compris depuis le début de cette crise sanitaire que Justice for all était une vaine utopie.

Depuis un an, Danger de vie oblige, je me morfonds de ne plus pouvoir partager de T-bone steak and a bottle of beer avec ma Friend of misery dans ces lieux si toxiques, autrefois appelés restaurants. L’autorité sanitaire bien-pensante, adepte d’un Stay clean totalitaire décrète un No exit liberticide, prétextant un risque incontrôlable de Spreading the disease. Bedtime for democracy dites-vous ? Qu’il semble loin le temps ou nous pouvions Rockin’ in the free world, et Screaming in the night.

Aujourd’hui, ma santé mentale est atteinte. Il vous en faut la preuve ? Ces Cryptic writings que vous êtes en train de lire, et si vous êtes arrivé jusqu’ici, c’est que comme moi, vous souffrez de Brain damage irréversible. Il est temps pour vous de consulter Dr Rock avant de sombrer dans une Manic depression. Il saura vous prescrire une petite dose de Rock'n'roll secours pour préserver votre Metal health en annihilant toute tentative de Suicide solution. Et n’oubliez pas les paroles réconfortantes du Grand Magus Joel O’ Keeffe, Rock’n’roll will never die (et vous non plus). Keep the faith !!!
Bon, je crois que c’est l’heure de ma tisane et direction Madhouse. Rock hard, ride free
 

PS: Sans la musique, la vie serait une erreur, une besogne éreintante, un exil (Friedrich Nietzsche).

2 commentaires:

  1. Et bien ça c'est rock et plein de référence ! Sauf la tisane, désolé je reste au jack 👍.

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  2. Merci à toi illustre inconnu ;)

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