Si Load avait été composé par toute autre formation que Metallica, nul doute qu’il eut été mieux accueilli. Fan du groupe depuis le début,
j’ose faire partie de ceux qui défendent le successeur d’un
Black Album que je déteste. En
s’écartant définitivement de la scène Thrash, les ‘’Four Horsemen’’ produisent
ici leur disque le plus téméraire, synthèse de leurs influences diverses. Papa
Het n’a jamais caché son goût pour la musique Country ou le Rock Sudiste que
l’on retrouve notamment sur
Mama said. Kirk Hammett n’hésite pas à enfiler un bottleneck sur
Bleeding me ou
The outlaw thorn. Des énergiques Ain’t my bitch
et Wasting my hate, en passant par le groovy 2x4, Metallica se renouvelle et se
met en danger. Amputé de deux ou trois titres plus dispensables, avec un James
Hetfield au top de sa maitrise vocale, ce sixième album aurait pu devenir une
référence de musique Hard/Heavy.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
-
Guerres d’égo, divergences artistiques, en 1985 rien ne va plus chez Van Halen . Le divorce est prononcé entre David Lee Rot...
-
Derrière la naïveté d’une pochette, dont le monstre ferait rigoler un gamin de 4 ans, et un look faisant penser à un groupe d...
-
Tel un ‘’ O.M.N.I. ‘‘ (*) traversant la galaxie Néo Metal et la nébuleuse Metalcore des années 2000, ...


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Commentaires et mauvaise foi: c'est ici!