En 1985, le concert du Live Aid propulse
Queen au rang de plus ‘’grand
groupe du monde’’, en en faisant par la même, une icône planétaire de la pop
culture. Pourtant, il ne faudrait pas oublier que les londoniens ont eu des
débuts difficiles. Live Killers, premier enregistrement public et passage obligatoire pour tout groupe de
rock qui se respecte, ne sortira qu’après la parution de sept albums
studio. Les brûlots
We will rock you (version rapide)
et Tie your mother down y côtoient
des titres plus progressifs comme
Brighton rock (pénible à écouter
de par la longueur du solo de Brian May) ou
Death on two legs, sans oublier les incontournables
Bohemian rhapsody et
We are the champions. Critiquable sur bien des aspects, sans être indispensable,
Live Killers reste le témoignage
d’une formation de Hard Rock caméléon au sommet de son art, avant
qu’elle ne prenne un virage Pop/Funk/Disco/Dance.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
-
Raaah, le Grunge ! Censé balayer l'ordre établi, son âge d'or aura duré à peine plus longtemps que le passage d’une co...
-
1986, Killers se voit amputé des quatre cinquièmes de ses membres, laissant Bruno Dolheguy seul aux commandes du groupe bas...
-
Exodus c’est un peu comme une recette de cuisine : on part d’une base solide et, en fonction des assaisonnements et des hume...


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Commentaires et mauvaise foi: c'est ici!