Avec Gronibard on touche à ce que
tout audiophile adepte de Jazz ou de Classique déteste : le
Grindcore, et on aborde également tout ce que
Caroline De Haas et les féministes de #NousToutes détestent :
l’outrance sexuelle et la liberté d’expression. La musique est violente
empreinte de références pornographiques pas toujours subtiles au service de titres
volontairement vulgaires et grotesques. Intégristes de tous poils et de tous
bords, coincés du cul et des oreilles, puritanistes atteints de frigidité
précoce, je vous invite à écouter
Gronibard, vous rendrez service à votre intellect sclérosé. Vous ne serez pas
plus érudit pour autant mais, peut-être que sur un malentendu, l’humour
potache, l’autodérision et le 'quarante-douzième' degré des Lillois vous
auront déridé les fesses et décongestionné les neurones. Tout ceci n’est que
parodie transgressive, et dans le monde tourmenté dans lequel nous vivons aujourd’hui
c’est bougrement salvateur. Quand y'en a marre, y'a
Gronibard.
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