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It's Alive

Ils ont vu le jour à New York en 1974, et sont considérés comme étant le premier groupe de Punk Rock. Lemmy a écrit une chanson pour leur rendre hommage et Motörhead a repris Rockaway beach. Leur influence dépasse largement le cadre du Hard Rock ou du Heavy Metal, puisque même U2 écrira The miracle (of Joey Ramone) en hommage à Jeffrey Ross Hyman, chanteur des Ramones. It’s Alive, enregistré au Rainbow Theater de Londres, capture l’énergie brute communicative d’un groupe à son apogée. On est loin des standards du moment. La musique est minimaliste, rapide, exempte de solo. Les morceaux n’excèdent pas les 3 minutes, aux antipodes des longues improvisations ennuyeuses d’un Led Zeppelin ou d’un Deep Purple. Les 28 titres s’enchainent à une vitesse incroyable sous l’impulsion du batteur Tommy Ramone, et la précision métronomique de Johnny Ramone (guitare). C’est simple, efficace et jovial. Hey! Ho! Let’s go!

Live Killers

Queen 1979 Live Killers
En 1985, le concert du Live Aid propulse Queen au rang de plus ‘’grand groupe du monde’’, en en faisant par la même, une icône planétaire de la pop culture. Pourtant, il ne faudrait pas oublier que les londoniens ont eu des débuts difficiles. Live Killers, premier enregistrement public et passage obligatoire pour tout groupe de rock qui se respecte, ne sortira qu’après la parution de sept albums studio.  Les brûlots We will rock you (version rapide) et Tie your mother down y côtoient des titres plus progressifs comme Brighton rock (pénible à écouter de par la longueur du solo de Brian May) ou Death on two legs, sans oublier les incontournables Bohemian rhapsody et We are the champions. Critiquable sur bien des aspects, sans être indispensable, Live Killers reste le témoignage d’une formation de Hard Rock caméléon au sommet de son art, avant qu’elle ne prenne un virage Pop/Funk/Disco/Dance.