Exodus
c’est un peu comme une recette de cuisine : on part d’une base solide et, en
fonction des ingrédients et des humeurs, on obtient un résultat frisant la
réussite gastronomique ou, au contraire, une bouffe insipide servie chez un
restaurateur peu inspiré - pas vomitif mais pas transcendant pour les
papilles non plus. A force de servir de second de cuisine au sein de la
brigade Slayer post-Hanneman, Gary Holt, master chef d’Exodus, a su agrémenter quelques-uns de ses plats d’adjuvants empruntés dans la
popote d’à côté, sans pour autant convaincre. Remplacer un ingrédient aussi
essentiel que Steve ‘Zetro’ Souza par le substitut Rob Dukes,
retire un peu de piquant à l’ensemble. Sans être de la junk-food immangeable,
il n’y a pas de quoi se taper le cul par terre une fois ingérées les 54
minutes de ce Goliath
juste comestible, assez éloigné du dîner presque parfait.
Rédaction 100% Intelligence Naturelle A.W.


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