Je ne suis d’ordinaire pas fan de musique instrumentale, pourtant j’ai succombé au charme de My Sleeping Karma. C’était le 21 Juin 2019, sous la tente de la « Valley scene » du Hellfest. Après 40 minutes d’invitation au voyage dans un univers musical hautement psychédélique, faisant référence à l’hindouisme, je repars l’esprit habité par des images oniriques. C’est là toute la force du quartette allemand : nous téléporter dans des contrées que seul l’art nous autorise à atteindre. Fort de cette expérience et histoire de prolonger le plaisir, je me procure Mela Ananda. L’album enregistré à Paris, Anvers et Stuttgart, fait la part belle aux musiciens, au détriment d’une assistance à peine audible (curieux pour un album live). Chacun des acteurs nous délivre sa partition avec une précision redoutable, nous faisant décoller pour une exploration hypnotique de son répertoire. On ferme les yeux, on se laisse transporter, dépaysement garanti.
Inscription à :
Commentaires (Atom)
-
Guerres d’égo, divergences artistiques, en 1985 rien ne va plus chez Van Halen . Le divorce est prononcé entre David Lee Rot...
-
Derrière la naïveté d’une pochette, dont le monstre ferait rigoler un gamin de 4 ans, et un look faisant penser à un groupe d...
-
En 1966, la carrière de James Marshall Hendrix est en pleine ascension. Le jeune guitariste noir débarque à Londres sous l’é...

