Après de longs mois de fatigue mentale et de panne intellectuelle, je reprends mon clavier pour vous parler d’une œuvre qui vient de célébrer son quarantième anniversaire : Show No Mercy. Sorti quelques mois à peine après Kill ‘Em All, Slayer nous délivre une musique vindicative mariant la vélocité de Metallica à la brutalité primale du trio de Newcastle upon Tyne : Venom. Si cette première galette est moins prisée que Reign In Blood, elle jette les bases d’un Thrash Metal dont Slayer restera un des rares représentant intègre toute sa carrière durant. Les influences d’Iron Maiden et Judas Priest ne sont pas encore totalement digérées, mais King et Hanneman nous délivrent des riffs assassins accompagnés par un Tom Arraya hurlant ses lignes vocales comme un possédé, le tout rythmé par un monstre de la batterie : Dave Lombardo. Quarante ans après, ce disque reste un incontournable brûlot qui a plutôt bien vieilli.
Inscription à :
Articles (Atom)
-
1982 c’est l’année où l’Allemagne nous offre, avec deux de ses représentants les plus emblématiques, deux albums essen...
-
26 mars 2026 : Another one bites the dust (*). Le Temps poursuit son œuvre, inexorablement, effaçant petit à peti...
-
A la fin des années 60 et au début des 70, trois formations britanniques s’accaparent l’attention des fans de rock lourd : Le...

