Oublier Squealer dans une
discothèque consacrée au Hard-Rock est, à mon humble avis, une faute de gout
impardonnable. Certes, je ne suis pas objectif (la formation nantaise faisant
partie de mes préférées), mais quand on écoute
D.F.R. (acronyme de Drinking
Fucking Rocking), il est difficile de bouder son plaisir. Le quintet se
démarque déjà de la plupart de ses compatriotes de l’époque en oubliant sa
langue natale au profit de celle de Shakespeare. La musique, elle, s’oriente
vers un Heavy faisant penser à
Accept ou
Helloween (Liar, Fuck the cops). Le timbre de voix de Pascal Bailly, croisement entre Bon Scott et Udo
Dirckschneider, allié aux guitares inspirées de Yann Chamberlin et Laurent
Lachater fait mouche sur chaque titre. Difficile d’extraire un morceau en
particulier tant cet album est bon. De
Power it’s me à
Hate on the wall, D.F.R est un classique du Metal Français. A posséder absolument!!!
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