En 1985, le concert du Live Aid propulse
Queen au rang de plus ‘’grand
groupe du monde’’, en en faisant par la même, une icône planétaire de la pop
culture. Pourtant, il ne faudrait pas oublier que les londoniens ont eu des
débuts difficiles. Live Killers, premier enregistrement public et passage obligatoire pour tout groupe de
rock qui se respecte, ne sortira qu’après la parution de sept albums
studio. Les brûlots
We will rock you (version rapide)
et Tie your mother down y côtoient
des titres plus progressifs comme
Brighton rock (pénible à écouter
de par la longueur du solo de Brian May) ou
Death on two legs, sans oublier les incontournables
Bohemian rhapsody et
We are the champions. Critiquable sur bien des aspects, sans être indispensable,
Live Killers reste le témoignage
d’une formation de Hard Rock caméléon au sommet de son art, avant
qu’elle ne prenne un virage Pop/Funk/Disco/Dance.
Inscription à :
Articles (Atom)
-
Oublier Squealer dans une discothèque consacrée au Hard-Rock est, à mon humble avis, une faute de gout impa...
-
Des cendres incandescentes d’un Hellhammer honni par les critiques naquit Celtic Frost , pionnier indiscutable d’un Metal E...
-
Après de longs mois d’absence dus à l’indisponibilité d’un de ses membres, le quatuor d’Aschaffenbourg est de retour avec Atm...

